On commence à bien comprendre à quelle sauce on sera mangés en 2026. Il faut gagner du temps grâce à l’IA, augmenter sa performance (toujours grâce à l’IA) et s’inscrire dans un cadre budgétaire contraint (qu’on dédie à l’IA ?).
Le chant des sirènes d’une IA magique qui fait tout, toute seule, laisse doucement sa place à l’idée d’une IA qui accompagne dès lors que l’intelligence reste humaine.
Si les algorithmes nous avaient déjà embarqués tant bien que mal dans une uniformisation (répondre à la trend pour performer), l’IA générative ajoute une couche d’uniformisation et d’appauvrissement des contenus. À tout miser sur la performance coûte que coûte, on prend le risque d’une production en masse qui prime sur la valeur du récit.

Pour autant, les attentes des audiences et des communautés restent concentrées sur la transparence, la sincérité, le réalisme et l’empathie. En France, seuls 4% des Français font pleinement confiance à l’intelligence artificielle, et 91% se déclarent inquiets quant à ses implications. Et d’après l’étude de la Harvard Business Review, 61% des utilisateur.ice.s ne font plus confiance aux recommandations des influenceur.se.s.

Confiance sera le maître-mot de 2026. C’est une conviction chez md.

La solution pour donner confiance aux communautés et les embarquer est finalement simple : construire une stratégie de communication touristique crédible et cohérente avec ses actions, ses prises de parole et ses discours.

Des contenus débridés

Surprendre et innover pour exister dans un fil d’actualité saturé

Sortir du mot dans des fils d’actualités saturés reste un enjeu complexe. Pour autant, contenu débridé ne veut pas dire le contenu “fake” ou putassier. 

Remettre de l’intention, du relief et du plaisir dans ce que tu publies, pour que chaque contenu ait une raison d’exister et une personnalité reconnaissable. Il devient nécessaire d’incarner réellement une destination ou marque et de mieux valoriser ce qui fait qu’elle est unique, pour qui et pour quoi. En 2026, le vrai avantage est de produire des contenus que l’IA ne peut pas inventer à ta place : une voix, un point de vue, une patte, des détails vécus et un récit qui ressemble à ton territoire (ou à ta marque). Laisser parler sa créativité (d’un point de vue visuel mais aussi éditorial), se réinventer, apprendre à prolonger la durée de vie et l’utilité des contenus, construire des histoires vraies, vécues, sincères.

On a imaginé ici une série d’ateliers qui permettent de retrouver le goût et l’inspiration de la créativité, de casser les formats lissés et de capter l’attention grâce à des contenus plus incarnés, plus vivants et réellement différenciants. 

Concrètement, on travaille des leviers simples et actionnables : humaniser tes prises de parole pour créer de la proximité et transformer tes publications en contenus à vraie valeur ajoutée. On explore aussi des formats qui réinstallent l’attention sans surjouer la trend : créer des carrousels vraiment impactants, construire des reels qui captent l’attention, exploiter intelligemment le photodump ou encore challenger le format interview pour en faire un vrai moment de contenu. Et parce que la différence se joue souvent dans les détails, on va jusqu’à décliner ta charte graphique sur les réseaux, intégrer des éléments créatifs originaux, imaginer des hooks créatifs pour tes vidéos ou ajouter de la légèreté dans tes publications quand c’est le bon timing.

Toujours plus connecté aux communautés

Passer de “diffuser” à “animer”

Gagner, re-conquérir, conserver (rayez la mention inutile) la confiance des communautés débute par le fait de les considérer. 

Si “audience” et “communauté” sont proches, la nuance est importante. Tout est question d’angle de vue et d’implication attendue. Mais dans les deux cas, la considération est la clé.  Pour cela, il convient de faire appel au premier sentiment qui fait de nous des humains et qui n’est pas (encore) remplaçable par l’IA : l’empathie. Cela nous rappelle que l’engagement n’est pas mécanique ni acquis. C’est un combat de longue haleine qui demande une écoute active et sincère.

Être “connecté aux communautés” en 2026, c’est arrêter de penser les réseaux comme un simple tuyau de diffusion et les traiter comme un espace relationnel : un endroit où l’on écoute, où l’on répond, où l’on co-construit, où l’on donne des repères et où l’on crée des rendez-vous. La bonne nouvelle, c’est que ça ne demande pas de “faire le show” ni de poster tous les jours : ça demande surtout une stratégie d’animation claire, des interactions mieux pensées et une lecture plus fine de ce qui déclenche vraiment l’attention, la conversation et l’envie de revenir. Dans nos ateliers, l’objectif est très concret : t’aider à transformer une audience en communauté vivante et une communauté en moteur de performance durable (engagement, trafic, conversion, réputation), sans perdre ton ton ni ta sincérité.

On commence souvent par solidifier les bases : optimiser la diffusion organique de tes contenus, lire et analyser la performance de tes contenus organiques (et paid quand c’est utile), segmenter ton audience pour mieux communiquer et construire des parcours simples qui transforment l’intérêt en action (générer du trafic vers ton site, oser la conversion et parler prix sans rougir). Ensuite, on muscle le relationnel, parce que c’est là que la confiance se fabrique : répondre à un commentaire négatif sans paniquer, exploiter le potentiel des commentaires sous tes publications, augmenter l’engagement dans tes stories et surtout imaginer des publications interactives et participatives qui donnent une vraie place aux gens. Et pour aller plus loin, on travaille des dispositifs qui créent de la fidélité : animer une communauté privée ou semi-privée, imaginer des publications co-créées avec ta communauté ou encore activer des audiences de retargeting et lookalike (RT/LL) pour toucher les bonnes personnes au bon moment.

Encore moins mais encore mieux

Penser sobriété éditoriale, accessibilité et efficacité

Faire mieux est le meilleur allié de la confiance. Et pour faire mieux, il faut accepter de faire moins. Cette formule n’est pas nouvelle mais on ne vous a pas promis des trends, seulement des convictions. 

Faire moins mais mieux, en 2026, c’est choisir la maîtrise plutôt que la dispersion. C’est construire une production de contenus soutenable, qui respecte ton temps, ton énergie et tes ressources, tout en renforçant l’impact de chaque publication. Et oui, l’IA peut être un accélérateur… à condition d’être utilisée comme un outil d’augmentation (et non comme une machine à produire du “déjà-vu”). 

Dans nos ateliers, on part d’une idée simple : tu n’as pas besoin de publier plus, tu as besoin d’un système plus intelligent, plus collaboratif et plus aligné avec tes priorités. L’objectif est de te donner une méthode pour décider quoi produire, comment le produire et comment le réutiliser, avec un maximum de clarté et un minimum de friction. 

Concrètement, on t’aide à mettre en place des routines qui font gagner du temps sans appauvrir la qualité : surcycler tes contenus pour optimiser ton temps, structurer un planning éditorial optimisé et collaboratif et adopter la sobriété éditoriale comme boussole (moins de contenus “par réflexe”, plus de contenus “par intention”). On travaille aussi l’IA au bon niveau : apprendre à communiquer efficacement avec une IA et surtout maîtriser la personnalisation de ton IA générative pour qu’elle s’appuie sur tes documents cadres, pour qu’elle devienne une assistante cohérente plutôt qu’un générateur générique.

Du côté des engagé.e.s

Assumer une communication plus responsable (et toujours crédible)

Pour md, être du côté des engagé.e.s, c’est les accompagner dans leur communication pour combiner visibilité et crédibilité. 

L’enjeu n’est pas de “faire plus responsable” pour cocher une case : c’est de rendre les engagements lisibles, crédibles et désirables, sans surpromesse, sans posture et sans s’enfermer dans un discours abstrait. Autrement dit : montrer ce que tu fais, comment tu le fais et pourquoi tu le fais, avec des preuves simples, des mots justes et des formats accessibles. 

Dans nos ateliers, on t’aide à construire une communication qui inspire confiance parce qu’elle est cohérente, concrète et incarnée. Une communication qui embarque parce qu’elle est utile, transparente et empathique et qui évite les pièges classiques (le “green-blabla”, les injonctions ou les contenus trop parfaits pour être vrais). 

Très concrètement, on travaille d’abord la qualité “intrinsèque” de tes contenus : l’éco-conception des contenus digitaux pour réduire l’empreinte sans sacrifier l’impact et l’accessibilité pour que tes publications soient réellement lisibles par toutes et tous (rendre tes publications accessibles à tous, aborder le sujet du handicap sur les réseaux avec justesse et sans maladresse). Ensuite, on t’accompagne pour traiter les grands sujets de transformation avec la bonne posture : aborder le sujet des mobilités douces sur les réseaux, rendre tes publications plus engagées sans moraliser et surtout aligner paroles et actions dans une communication sans greenwashing ni socialwashing. Enfin, on se concentre sur ce qui change tout en 2026 : la preuve. Mettre en récit les preuves d’engagement, trouver les bons formats pour les partager, choisir les bons mots pour expliquer et rendre tangible ce qui, sinon, reste invisible.

En collaboration avec des partenaires particuliers

Miser sur la force du collectif et co-produire avec celles et ceux qui font vivre une destination

Communiquer en silo est coûteux et énergivore. La créativité est limitée. On risque de passer à côté d’opportunités collaboratives puissantes. Et la confiance passe par des voix multiples. Il est quand même rare qu’un territoire n’ait qu’une seule facette, non ?

La volonté d’un dispositif digital efficace s’appuie sur la force de frappe du collectif, les complémentarités d’acteurs et les récits partagés. Il est indispensable de prendre en compte l’ensemble des parties prenantes qui incarnent une destination et la font vivre au quotidien. Prestataires, habitants, collaborateurs, créateurs de contenu, ambassadeurs, partenaires… Les voix sont multiples et les opportunités collaboratives nombreuses. Dans nos ateliers, on t’aide à transformer cet écosystème en force éditoriale : une façon de produire des contenus plus incarnés, plus variés, plus crédibles… et souvent plus efficaces, parce qu’ils ressemblent au réel.

Concrètement, on travaille la co-production comme une méthode : identifier les bons partenaires, clarifier les rôles, poser des règles du jeu et rendre la collaboration fluide (et agréable). On apprend à mettre en avant tes prestataires sans tomber dans le catalogue, en créant des formats qui valorisent leur savoir-faire et donnent envie. On aborde aussi un levier puissant pour 2026 : fédérer ses habitants et collaborer avec eux, non pas pour “faire participer”, mais pour construire des récits partagés, ancrés et capables de susciter de la fierté comme de la projection. Et pour amplifier ces voix de manière structurée, on active des dispositifs spécifiques : mettre en place une stratégie d’ambassadeurs sur LinkedIn (quand tu veux renforcer l’expertise et la crédibilité côté pro) ou construire une stratégie d’influence avec des créateurs de contenus, pensée comme un partenariat éditorial (avec un brief clair, des attentes réalistes et une place laissée à la créativité).

Découvrir  les 53 ateliers

En 2026, md veut mettre la confiance au cœur de son accompagnement et des actions qu’on déploie. Ce n’est pas une grande nouveauté puisque « confiance » est l’un des mots les plus utilisés lorsque vous témoignez de notre collaboration (mille mercis pour ça 🫶). 

Pour découvrir dans le détail les 53 ateliers, c’est par ici :

Auteur

Julie

Responsable éditoriale chez my destination, j'aime prendre la plume pour jouer avec les mots, transformer les idées et mémos en messages forts et éviter les maux.

Commentaires

Soyez le premier à commenter cet article.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *