Une utilisation positive de l’IA est possible. Mais un cadre s’impose.
1) Des garde-fous clairs
Écrire une charte d’usage responsable : usages autorisés/interdits, respect des enjeux éthiques & environnementaux, manipulation des données personnelles, alignement RSE. C’est un point de départ pour sécuriser les équipes et la structure.
2) Des outils utiles, évalués
Identifier les bons outils et mesurer leur apport réel (productivité, qualité, coût environnemental). Spoiler : on ne confie pas ça à un stagiaire geek, comme on l’a trop fait pour les réseaux sociaux.
3) Un corpus personnalisé exigeant
Le gros du travail : bâtir une base de connaissance qualitative.
Bénéfices : moins de prompts (donc moins d’empreinte), sorties plus fiables, et une capacité à matcher précisément qualité de l’offre ↔ motivations des clientèles.
4) Une IA au service des engagements
Le travail réalisé par les acteurs du tourisme sur leurs engagements RSE, la transition environnementale et sociale de l’offre touristique doit occuper une partie centrale de ce corpus. Et être traduite au regard des motivations des clientèles pour s’intégrer en douceur, de façon intelligible sans apparaitre contraignant pour les voyageurs.
C’est précisément le travail que nous menons via notre offre IA responsable : cadrer les usages avant de produire. Et pour les équipes qui veulent s’approprier l’outil sans perdre leur voix, notre formation Améliorer son écriture touristique grâce à l’IA part de ce cadre. Parce qu’une IA bien tenue ne remplace pas le récit d’un territoire, elle aide à passer l’épreuve des faits.
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